Avis aux Vocations ! Inscriptions au concours 2014 Bourses Déclics Jeunes

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Vingt bourses Déclics Jeunes d’un montant de 7 600 euros seront décernées en 2014 par la Fondation de France à des jeunes de 18 à 30 ans, pour leur permettre de réaliser leur vocation à travers un projet personnel original et ouvert sur les autres. Art, artisanat, culture, sciences, techniques, environnement, action sociale, humanitaire, autant de domaines d’activité susceptibles d’être sélectionnés par un jury de professionnels indépendants après examen des projets par un comité d’experts.

Pour y participer, il suffit de compléter le questionnaire de présélection avant le 15 novembre prochain sur http://www.fondationdefrance.org/Nos-Actions/Bourses-et-Prix/Les-bourses-Declics-jeunes-de-la-Fondation-de-France

Pour toute question : boursesdeclicsjeunes@fdf.org

En 2013, près de 900 demandes de participation sont parvenues. Après un premier puis un second comité de lecture, la centaine de dossiers retenus est instruite par un comité d’experts. Ce dernier sélectionne la quarantaine de projets examinés par le jury qui retient 20 lauréats. Parmi les 20 lauréats primés, deux jeunes originaires d’Aquitaine : Zoé Montagu et Camille Fleury.

Deux lauréates des Bourses Déclics Jeunes 2013 en Aquitaine

Zoé Montagu, 23 ans, habite Sarlat depuis son enfance. Diplômée en métiers d’arts textile elle souhaite acquérir un métier à tisser complexe pour créer des tissus contemporains pour l’ameublement, la mode et les designers. Après un cursus d’art appliqué, elle se pose devant un métier à tisser et tombe d’emblée sous le charme de l’objet. Elle parcourt le monde, l’Indonésie pour apprendre à confectionner du batik, le Chili pour le tissage de crin de cheval. « j’ai tout de suite été fascinée par cette mécanique minutieuse qui permet de transformer tout un agencement de fils en un tissu, ça a été magique pour moi, le tissage est devenu une vraie passion. » Aujourd’hui, Zoé installe son atelier à Toulouse et envisage de créer une collection d’échantillons afin de les présenter à des maisons de couture. En parallèle elle poursuit des études en master « design transdisciplinaire, culture et territoire » à l’Université.

Camille Fleury, 25 ans, bordelaise d’origine et passionnée de cinéma rêve de tourner son premier court-métrage. Après un bac au Lycée Montesquieu option cinéma, elle obtient un master en recherche cinématographique à Paris VII. Parallèlement elle travaille en tant qu’assistante réalisatrice sur les films de Daniele Thompson ou de Pierre Schoeller. Pour son coup d’essai, Camille va traiter un thème qui lui est cher : la bipolarité et son quotidien. Un projet qu’elle nourrit depuis deux ans, ce court métrage retrace le séjour à l’hôpital psychiatrique d’une jeune fille. « C’est une maladie à laquelle j’ai été confrontée très jeune au sein de ma famille. Souvent mal connue, considérée comme taboue ou caricaturée, j’aimerais aborder la bipolarité sous un prisme très réaliste, qui donne à voir le corps sous emprise… sa violence et sa banalité, de décrire une forme de folie sans jamais l’expliquer. » Camille Fleury souhaite transformer ce vécu douloureux en un objet cinématographique qui puisse être partagé. Intitulé « Le Grand Huit », elle espère pouvoir le diffuser notamment au sein d’association pour sortir du silence les personnes bipolaires et leur famille. Aujourd’hui, Camille poursuit sa recherche de financement pour la réalisation de son film.


Les bourses Déclics Jeunes aident des jeunes de 18 à 30 ans à réaliser leur vocation dans des domaines divers. Initiées en 1975 grâce à la donation de la collection d’oeuvres d’art de Léon Salavin et Jeanne Fournier, son épouse, 850 vocations ont déjà été soutenues. Regrettant de ne pas avoir eu d’enfant, les époux Salavin-Fournier ont souhaité partager les fruits de leur réussite professionnelle en tendant la main à des jeunes guidés par une passion mais confrontés à des difficultés diverses, malgré leur persévérance et la qualité de leur projet. Ce qui importe, c’est autant de soutenir financièrement une initiative personnelle que d’encourager l’esprit d’entreprendre et les aider à trouver leur place dans la société. Depuis d’autres mécènes s’associent à cette action en créant à leur tour leurs bourses Déclics Jeunes sous l’égide de la Fondation de France.

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